Review: the Simpsons

the Simpsons (c) Fox

the Simpsons (c) Fox
– saison 26 en cours de diffusion –

Créée par Matt Groening (Futurama), les Simpson est une série animée comique suivant les aventures d’une famille américaine de la classe moyenne bien stéréotypée. Dotée d’une longévité exceptionnelle, la série a débuté en 1989 sur la Fox et comporte – pour l’instant – 26 saisons. En France la série a été diffusée à partir du 15 décembre 1990 sur Canal+, puis sur France 3 de 1993 à 1995 chez Les Minikeums, sur M6 de 1994 à 1999 et entre 2007 et 2008, puis sur W9 depuis 2006. Clairement, la série est passée de main en main chez nous. Il est temps de s’attarder quelques temps sur cette série culte !

Aux manettes des Simpsons, on trouve de multiples showrunners (NdlR: scénaristes en chef et producteurs) qui se sont succédés depuis 1989: Matt Groening, Sam Simon, et James L.Brooks (saisons 1-2), Al Jean et Mike Reiss (saisons 3-4), David Mirkin (saisons 5-6), Bill Oakley et Josh Weinstein (saisons 7-8), Mike Scully (saisons 9 à 12), et Al Jean (depuis la saison 13). La série compte plus de 500 épisodes répartis sur 25 années, et la 26ème saison est en cours de diffusion aux Etats-Unis. Compte tenu de la richesse des Simpson, il est vraiment difficile de ne pas s’attarder dessus pour décrire ce que cette série nous apporte.

La première saison des Simpson a été diffusée en 1989, sous forme de 48 court-métrages de 2 minutes diffusés dans Tracy Hulman Show (1987 – 1989). Cette mini-série est tirée du comic strip Life in Hell créé par Matt Groening en 1986, qui évoque des thèmes tels que le sexe, l’amour, le travail ou la mort. Suite au succès de ce comic, James L. Brooks demanda à Matt Groening d’adapter les personnages au travers d’une mini-série. Mais au lieu d’adapter son comic, il créa la famille Simpson. Ainsi en 1989 naquit la série que nous connaissons aujourd’hui.

Si les dessins sont si rudimentaires, c’est parce que Matt Groening n’avait fait qu’esquisser de simples croquis de ses personnages en pensant que ceux-ci seraient retravaillés par la suite, mais cela ne fut pas le cas. Et même si la plupart des gens les trouvent moches, ils relèvent pourtant d’une certaine grâce qui rend ces dessins si spéciaux et plein de charmes, différents de ce que l’on trouve ailleurs.

La série relate les aventures de la famille Simpson, qui caractérise tous les stéréotypes de la famille moyenne américaine, composée de cinq membres: Homer, Marge, Bart, Lisa et Maggie. Au fil des années, Les Simpson est devenue une série culte connue de tous et ancrée dans la culture populaire.

Les Simpson, famille américaine moyenne, vivent à Springfield. Homer, le père, a deux passions : regarder la télé et boire des bières. Mais son quotidien est rarement reposant, entre son fils Bart qui fait toutes les bêtises possibles, sa fille Lisa qui est une surdouée, ou encore sa femme Marge qui ne supporte pas de le voir se soûler à longueur de journée.

[ Allociné ]

La famille Simpson est composée de membres aux caractères totalement différents. Tout d’abord il y a Marge, la mère qui gâte sa famille en se chargeant de toutes les tâches ménagères au mépris de sa santé physique et mentale (elle le paiera plus d’une fois en frôlant la folie). Elle passe son temps à faire des reproches sur le comportement non sans faille des siens et n’est pas capable de prendre un peu de bon temps rien que pour elle. Vient ensuite Homer, le père de famille totalement stupide, gamin, fainéant, alcoolique et adepte de la position « assis sur canapé et yeux rivés sur la télé ». La bière et la (mal)bouffe ne le quittent jamais. Malgré tout cela il sait parfois faire preuve d’attention envers sa femme, mais pas vraiment envers ses enfants avec qui il est régulièrement en conflit. Il est totalement crédule et visiblement incapable de réfléchir aux conséquences de ses actes.

Il y a aussi Bart, le fils de 10 ans, qui a des petits airs de Denis la Malice compte tenu du nombre incroyable de farces plus cruelles / dangereuses les unes que les autres qu’il manigance. Il est particulièrement doué pour les canulars téléphoniques dont Moe est sa principale victime. Il en fait baver à sa famille, mais surtout à sa sœur, son institutrice et son proviseur. Lisa, 8 ans, est sa la cadette, une petite je-sais-tout doté d’un Q.I très élevé. Elle passe son temps à étaler ses connaissances et à faire la morale – surtout à son père. Elle est la chouchoute des profs et est très impopulaire auprès de ses camarades de classe du fait de son intelligence supérieure. Elle passe son temps la tête dans les livres et à flâner dans les musées. Et enfin la petite dernière, Maggie, 1 an. Elle est encore un bébé qui montre des signes d’intelligence supérieure bien qu’elle ne soit pas encore capable de parler. Mais c’est à peine si elle sait marcher. Elle semble suivre les traces de sa grande sœur, même si on la décrit souvent comme étant plus stupide qu’elle en a l’air.

Naissance d’une série culte

Les Simpson connait des débuts prometteurs pour devenir très rapidement une série culte. La première saison comprend 13 épisodes, puis le nombre d’épisodes passe à 22 (saison 2) puis 24 (saison 3), démontrant ainsi le succès de la série auprès du public. Les premières saisons permettent de bâtir sur de solides bases tout l’univers des Simpson que l’on connait aujourd’hui. Depuis 25 ans la série a bien évolué, notamment au niveau de l’esthétisme du dessin (comme tout le monde l’a noté). Les traits ont d’abord été simples, presque basiques, aussi bien au niveau des personnages que des décors. Certains personnages ont aussi totalement évolué, comment notamment le personnage de Smithers (l’assistant de M. Burns), qui était afro-américain dans la première saison et qui est devenu jaune par la suite ou Lou (un agent de police) et le juge Roy Snyder qui ont vécu la transformation inverse et sont passé du jaune au noir. On retrouve également des changements dans le personnage d’Homer. Dans la première saison il est un père soucieux du bien-être de sa famille, un père (plutôt) responsable. Pas si stupide que ça. Mais au fil des saisons suivantes son Q.I perd des points pour atteindre 55 (si si !) et ainsi devenir l’idiot au grand cœur que l’on connaît.

Beaucoup de gens ont du mal à apprécier ces dessins qui pourtant dégagent un certain charme et qui sont l’illustration (si on peut dire ça de dessins !) de l’évolution de la série. Encore on peut quand même s’estimer largement chanceux, parce que les personnages auraient du être verts ! Mais comme l’encre jaune coûtait moins cher, celle-ci fût préférée à la verte. Ouf !

Au tout début de la série on ne comptait qu’une dizaine de personnages: la famille Simpson ainsi que leur entourage proche, quelques habitants de la ville, et quelques camarades de classe de Bart et Lisa. Au fil des saisons l’univers s’agrandit et de nouveaux protagonistes viennent s’ajouter. Aujourd’hui on peut compter des centaines de personnages, une bonne partie récurrents, et d’autres faisant des apparitions ponctuelles lors d’un épisode unique alors que d’autres restent préposés à la figuration. De la première à la quatrième saison, la série se développe et prend forme progressivement: les personnages évoluent et connaissent de petits ajustements, grandissent… ; de la même manière que la ville de Springfield. Les épisodes sont dans une tonalité très « bon enfant », de qualité et on rit facilement devant les gags. Certains deviennent même cultes, comme Homer qui rate son saut en skateboard au-dessus d’un précipice pour faire une longue chute au cours de laquelle les rochers piégés dans la paroi l’écorchent chaque fois qu’il bute dessus. C’est également à cette période que les personnages développent leurs gimmicks et les expressions qui leur sont propres: on peut parler des canulars téléphoniques de Bart, de ses étranglements par son père, de Marge et ses « Mmmmh » de désapprobation, de Bart et ses « Ay Caramba » ou « Va te faire shampouiner », et surtout, du « D’oh » de Homer.

Une série incontournable

Les Simpson trouve sa vitesse de croisière à partir de la saison 5 et la conservera jusqu’à sa 14ème saison. Tout au long de cette période, la série nous livre des épisodes en règle générale d’une très bonne qualité. Les gags récurrents sont accompagnés de situations toutes aussi comiques, conduits par des histoires parfois farfelues. La famille vit des aventures bien différentes souvent étranges ou ridicules et rares sont les épisodes qui ne nous font pas rire ou au moins sourire. La variété des épisodes permet d’aborder des thèmes différents qui vont du harcèlement sexuel à la religion, la politique, ou même l’environnement. Certains thèmes rendent les épisodes difficiles et on se retrouve ainsi confrontés à la mort et au sexe; des thèmes régulièrement abordés qui font des Simpson une série pour adultes et non pour enfants.

Forte de sa popularité, la série n’hésite pas se moquer d’elle-même, de ses points faibles et des dangers auxquels elle peut être confrontée. Les auteurs semblaient déjà savoir à l’époque que leur succès pouvait ne pas durer et que la chute pouvait être rude. Ils en ont fait un épisode entier en illustrant se fait au travers du dessin animé préféré des enfants, Itchy et Scratchy, qui voit ses téléspectateurs les délaisser. Les Simpson ont également imposé une coutume qui a lieu dès la deuxième saison : le spécial Halloween. C’est l’occasion de réaliser des épisodes spéciaux mettant en scène les personnages dans 3 courts-métrages imprégnés de l’univers de cette fête populaire aux États-Unis. C’est souvent l’opportunité de découvrir des parodies de livres ou encore de films et séries comme Shinning, Xena la Guerrière ou encore Superman.

Les personnages mûrissent en même temps que la série grandit. Leur situation évolue et nous sommes les premiers témoins de la naissance de romances et des étapes suivantes: mariage, grossesse puis naissance, mais également décès de personnages secondaires. On pourrait regretter néanmoins que l’accent soit trop mis sur les traits qui sont le plus propres à chaque membre de la famille Simpson. Ainsi, Homer, qui avait un semblant d’intelligence dans les premières saisons, est devenu un parfait abruti totalement inconscient des dangers qu’il encourt lorsqu’il décide de faire un barbecue sur le toit en utilisant le feu de la cheminée, ou en passant son temps à dormir à son poste de responsable de la sécurité de la centrale nucléaire dans laquelle il travaille. Il est bourré la moitié du temps et l’autre moitié il la passe affalé devant la télé tout en se gavant de cochonneries. Il ne fait pas attention à ses enfants, et ces derniers ne le portent pas dans leur cœur, excepté les rares fois où il daigne lever le petit doigt pour eux. Il en vient à force à faire des choses plus ridicules les unes que les autres.

Bart fait les 400 coups, c’est sa spécialité, c’est ce qui fait de lui ce qu’il est. Mais il en perd son âme d’enfant et en devient presque diabolique. Il va jusqu’à effrayer les baby-sitters qui l’ont gardé, et les habitants de Springfield le considèrent presque comme un monstre. Son avenir semble être encore moins glorieux que celui de son père (qui a tout ce qu’il faut et on se demande bien comment c’est possible). Je trouve dommage que les traits de caractère de ces deux personnages soient à ce point excessifs, parce qu’au final Homer et Bart semblent perdre leur âme (et les occasions qui viennent contredire ce point sont devenues bien trop rares).

Même si la manière dont ils sont représentés en fait des piliers de la série, ils sont présentés d’une façon qui les dénature, qui les détruit en quelque sorte. Je ne trouve pas que ce soit le cas pour les filles de la famille, même si le côté je-sais-tout et moralisateur de Lisa est constamment mis sur la table. Mais néanmoins, son caractère semble la rendre plus humaine que son frère et son père. Elle se pose des questions sur la vie, elle s’investit dans de grandes causes, épouse le végétarisme et se convertit au Bouddhisme. Sa mère et sa petite sœur sont intelligentes, elles sont humaines.

Le déclin

La série rencontre des baisses d’audience en raison d’une qualité très inégale d’un épisode à un autre depuis la saison 15, mais on éprouve malgré tout du plaisir à les regarder. Depuis la saison 15, donc, on ne découvre plus aucun épisode culte, plus aucun gag culte: on reste sur les gags de longue date et point barre. Certains épisodes restent intéressants à regarder parce qu’ils abordent des thèmes sérieux ou parce qu’ils sont plus originaux que la moyenne. Mais d’autres nous laissent extérieurs à l’histoire ou à ce qu’éprouvent / endurent les personnages. Si les saisons 15 à 17 restent de moindre qualité, la saison 18 est bien meilleure mais reste malheureusement la dernière saison qu’on peut qualifier de « de qualité ».

Les gags sont un peu lourds parfois et frisent même le ridicule. Dans les dernières saisons, certains d’entre eux font penser aux gags de séries comme Les Griffins ou American Dad, parce qu’on finit par retrouver dans Les Simpson les mêmes situations ridicules et venues de nulle part. De la même manière, le désir des créateurs de raconter des histoires sur la jeunesse des personnages tout en en faisant évoluer d’autres engendre des incohérences scénaristiques. Ainsi Homer et Marge – qui ont terminé le lycée en 1974 – se retrouvent être un jeune couple à la fin des années 90; les enfants d’Apu naissent lors de la saison 11 et ont aujourd’hui presque l’âge de Lisa qui a toujours 8 ans… Ceci n’est qu’une petite partie des nombreuses confusions que l’on peut lister, mais Matt Groening ne s’occupe pas d’établir une cohérence ente les épisodes et passe simplement outre pour faire évoluer les situations selon son bon vouloir.

un Super gag du canapé (en direct de la Bat-Cave)

un Supergag du canapé (en direct de la Bat-Cave)

On ne peut dire si c’est pour regagner de l’audience ou pour gagner encore en originalité mais depuis quelques saisons la série fait appel à des artistes pour réaliser les gags du canapé. Ainsi, Bill Plympton, Don Hertzfeldt, ou encore Banksy ont ajouté leur touche personnelle pour faire montre de leur talent et évoquer des causes à défendre. Le public a aussi eu le droit à un gag hommage à l’œuvre de Hayao Miyazaki suite à l’annonce de sa retraite, ou encore d’un épisode réalisé entièrement en Légo. Les créateurs ont même annoncé au début de la saison 25 qu’un personnage récurrent de la série allait mourir au cours de la saison. Dernièrement, c’est un crossover entre Les Simpson et Les Griffin qui fait parler de la série…

Elle en a même profité ces dernières années pour se refaire une jeunesse, notamment au travers d’un (très bon) film sorti en 2008, ou en revoyant son célèbre générique de début au cours de la saison 20. Outre l’appel d’artistes pour revoir le générique à leur sauce, la série a fait quelques parodies : un clip dans lequel les personnages de la série chantent « Tik Tok » de Kesha, ou le générique de Game of Thrones repris à la sauce Simpson, et la fin d’un épisode voit l’apparition de Katy Perry qui joue aux côtés de marionnettes des Simpson. Celle-ci fait encore preuve de beaucoup d’originalité mais ce n’est pas ce qui va faire remonter ses audiences; et encore moins la qualité des épisodes. Autant dire que Matt Groening et les siens ont pas mal d’idées pour renouveler un peu la série. Heureusement que l’épisode spécial Halloween est là pour donner un petit coup de pouce.

Malgré tout, la série semble encore avoir de beaux jours devant elle et durera sans doute pendant encore un moment. Il faut dire qu’aujourd’hui encore le marketing autour de celle-ci est énorme, elle est devenue une telle institution que de nombreux produits dérivés ont vu le jour. Cela va des jeux vidéo aux bandes dessinées, en passant par les jouets et les Lego. On peut même trouver la supérette d’Apu en grandeur nature ainsi que la maison de la famille Simpson. La liste des produits dérivés est longue et non exhaustive !

Un bouillon de culture

Au travers des épisodes les références à des éléments culturels se multiplient au point que ça en devient un véritable jeu de les trouver et de deviner d’où elles viennent. Certains épisodes en comptent plusieurs, on en dénombre quelques centaines au terme des 25 saisons passées. Ainsi, on retrouve des références à des films tels que Forrest Gump, Star Wars, James Bond, le Parrain, ou encore Tron; des références à des séries telles que Doctor Who, Xena la Guerrière, les Sopranos ou encore Mac Gyver.

On y trouve aussi des références historiques multiples (esclavage, traversée du May Flower, Guerre de Sécession,…), des références à des œuvres musicales (Kiss, Aerosmith, Blink 182, une large gamme de la musique classique…) des référence à des œuvres d’art et à des artistes (Pablo Picasso, Frida Kahlo, Michel Ange,…), des références à des photographies connues de tous telles que « Le baiser de Time Square » (Alfred Eisenstaedt), « Le rebelle inconnu de Tian’anmen » (Stuart Franklin), « Élévation du drapeau sur Iwo Jima » (Joe Rosenthal), ou encore « L’homme qui pleure ». La série évoque d’ailleurs très souvent notre Histoire au travers de récits relatés par les personnages, tels que la traversée du May Flower, la vie d’Henry VIII, celle de Mozart, ou la Guerre de Cent ans. Enfin, des références à des œuvres littéraires se succèdent, telles que Le Corbeau de Edgar Allan Poe, les œuvres de Shakespeare, ou les apparitions de Tom Wolfe et celles de Thomas Pynchon et de Stephen King.

Au fil des épisodes les Simpson rencontrent des célébrités venues de tous les horizons, et celles-ci prêtent leur voix à leur propre personnage. Ainsi on croise le chemin de Mark Hamill, Mel Gibson, Cindy Lauper, Lenny Kravitz, les Rolling Stones, Georges Bush Senior et Junior, et bien d’autres personnalités. Celles-ci font parfois des apparitions éclair, mais il arrive que des épisodes entiers leur soient consacrés. La série profite de ces occasions pour faire étalage de la culture américaine. La série rit souvent de la Fox, la chaîne qui la diffuse, et évoque à plusieurs reprises les chaines PBS, CBS ou NBC. Des personnalités telles que Ellen de Generes ou Jerry Springer – peu connues en France, mais très populaires outre-Atlantique – sont apparues dans la série. Il en va de même avec les hommes et femmes politiques et les personnalités moins populaires telles que Rosie O’Donnell (actrice / humoriste américaine) ou Ross Perot (milliardaire), qui ne sont pas laissées pour compte et qui ne sont pratiquement pas connus en France !

Tout cet étalage de références culturelles contribue à développer notre connaissance de la culture et de l’histoire américaine et ainsi, on apprend beaucoup en visionnant les épisodes de la série. C’est grâce à cette série que je sais que la Guerre de Sécession a pris fin en 1865, que la traversée du May Flower s’est faite en 1620 ou que je connais l’histoire d’Othello. Preuve encore que l’humour peut faciliter l’apprentissage.

Rating: ★★★★½
Avis: Au fil des années Les Simpson s’est imposée comme une série culte. Celle-ci nous a apporté des centaines d’heures de rire et de divertissement. Les personnages sont cultes, les histoires sont cultes, les gags sont cultes. Tout le monde connait le « D’Oh » d’Homer ou le « Va te faire shampooiner » de Bart. Même si la série a perdu un peu de sa force lors des dernières saisons, elle reste de qualité et c’est toujours un plaisir de revoir encore et encore les saisons passées. Les Simpson a bien vécu, et elle semble avoir encore de beaux jours devant elle. C’est la série de tous les records qu’on n’oubliera pas, à jamais ancrée dans l’esprit collectif.

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